"Not a Pax Americana" – réflexions cinéphiles…

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Une semaine de films – du 16 au 22 avril 2012

Posted by Axel de Velp sur 23 avril 2012

Je vous propose, à l’occasion, un récapitulatif des films que j’ai visionnés sur une semaine et de vous en donner une lecture, à la fois critique, partiale et plus ou moins succincte, selon ce que les films m’inspireront au fil de l’écriture de ces billets, que je souhaite les plus spontanés possible. J’espère parfois vous donner envie ou vous dégoûter, selon chacun, chacune et chaque film…
Dans la mesure du possible, je m’abstiendrais de dévoiler trop des films, sauf quand j’estimerai qu’ils font partie du patrimoine cinéphilique obligatoire (j’exagère bien entendu), ou bien lorsque mon propos ne pourrait se passer, pour être limpide, d’explications précises, ou bien aussi lorsque je n’aurai que trop peu d’estime pour le film en question.

J’ai enchaîné deux semaines très calmes, avec un seul film à chroniquer ici. Entre les élections, les séries TV, les jeux et les livres divers, et bien entendu tout un tas d’entreprises et réflexions personnelles, je me suis laissé submerger. Mais je sens que le manque n’est pas loin et l’envie de films commence à sérieusement pointer le bout de son nez…

Jeudi 19 avril

Viva Riva ! (réal. Djo Tunda Wa Munga, 2011)

Le cinéma africain n’est pas assez visible pour qu’il soit aisé de se faire une idée de son foisonnement productif. Et pourtant ce foisonnement existe bel et bien. Fort heureusement, il arrive qu’un film, le plus souvent porté par des capitaux européens, parvienne jusqu’à nos écrans. Viva Riva ! est le dernier du genre. Porté par un scénario se situant dans les milieux criminels de Kinshasa, le film dépayse grandement le spectateur européen lambda. Outre une image assez travaillée (quelques plans magnifiques de la ville) et une mise en scène efficace, et malgré un montage parfois un peu abrupt, le rythme du film est constant et l’on ne s’embête pas un instant. Le jeu des comédiens, là aussi parfois un écueil dans le cinéma africain dû à un manque profond de professionnalisme répandu sur le marché, est  très bien adapté à son sujet et l’on se régale des acteurs qui interprètent leur rôle avec une certaine intensité (le chef du gang angolais est exemplaire à ce titre). Enfin le film ne ménage ni la représentation de la violence, ni celle de la sexualité, deux éléments qui sont les grands enjeux qui motivent les personnages et leurs actions. Un film pas forcément très différent, donc, mais foncièrement dépaysant que je recommande chaudement !

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