"Not a Pax Americana" – réflexions cinéphiles…

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Posts Tagged ‘Sylvester Stallone’

Deux semaines de films – du 23 août au 2 septembre 2012

Posted by Axel de Velp sur 10 octobre 2012

 Toujours en rattrapage des séances de la fin de l’été et de la rentrée, vous trouverez ci-après 5 critiques, aux ambitions diverses et sur des films très différents les uns des autres. En espérant que des envies de (re)découvertes vous titillent après cette lecture, je vous dis à la prochaine…

Jeudi 23 août

Expendables 2 (réal. Simon West, 2012)

Malheureusement cette suite est bien en-deçà du premier opus, qui avait, lui, été réalisé par Stallone lui-même. La faute certainement à un film qui se prend bien moins au sérieux que le premier. D’abord les cameo de Willis, Schwarzenegger, Van Damme et Norris n’en sont plus vraiment et travaillent énormément les gros clins d’œil à leurs carrières respectives. Si tout cela peut prêter à sourire, la première conséquence est d’éloigner le film d’un traitement plus brut (plus bourrin diront certains), qui avait été le point fort du premier film et même des précédents films de Stallone (dont le John Rambo de 2008 en était un parfait exemple). Finalement si Expendables 2 loupe le coche, c’est bien moins parce que sa réalisation est confuse et peu aboutie (la faute à un réalisateur qui ne fut jamais vraiment inspiré sur aucun de ses films – Simon West), que les scènes d’action sont très clairement un cran en-dessous, mais surtout parce qu’en choisissant de traiter son sujet avec ironie et humour, le film ne fait que rattraper tous ceux de la fin des années 90 et début 2000, qui n’avait plus la force et la radicalité (et l’insouciance aussi, voire l’immoralité parfois malheureusement) des films d’action des années 80.

Dimanche 26 août

To be or not to be – Jeux dangereux (réal. Ernst Lubitsch, 1942)

Comédie « dramatique » sur le nazisme et la Seconde Guerre Mondiale, tourné en plein milieu des événements qu’il dépeint, le film de Lubitsch démontre toute la force comique du cinéaste, à la fois dans une écriture intelligente et drôle, mais aussi dans un vrai souci de mise en scène comique, qui emprunte à la fois au théâtre de boulevard (l’inspiration est logique au regard du sujet du film), et au burlesque. Bénéficiant d’un excellent casting, dont l’équilibre des talents n’est jamais compromis, To be or not to be est avant tout un film pour et sur les comédiens. Mais en osant s’attaquer au nazisme, le cinéaste n’oublie pas de s’intéresser à un sujet contemporain et sérieux, comme il le fera souvent tout au long de sa carrière. En traitant ce sujet par le biais de la comédie à cette époque, il nous donne à nous spectateurs d’aujourd’hui, une leçon à la fois d’humilité sur ce qu’est un engagement politique et idéologique, même lorsque l’on est un artiste de la comédie, et une leçon de cinéma, comme Chaplin l’avait fait avec Le Dictateur deux ans auparavant.

Mardi 28 août

Les Vacances de Monsieur Hulot (réal. Jacques Tati, 1953, version 1978)

Plusieurs fois remonté par le cinéaste lui-même, le film de Tati n’a pas perdu aujourd’hui de sa force comique. Héritier du burlesque originel, Tati sait jouer avec son corps et les décors qu’il met en scène. L’hôtel, la plage, la voiture, les bateaux, tout n’est que prétexte pour que le corps « désordonné » de Monsieur Hulot n’ait de cesse de chercher à s’accorder avec le monde extérieur, avec force gags et gaffes. Appuyé par une bande son qui colle toujours parfaitement aux situations et vient elle-aussi travailler les effets comiques des différentes scènes, le film donne toute sa force, alors même que très peu de dialogues viennent nourrir l’écriture profondément visuelle du film. Sans-gêne par distraction, culotté par excès de prudence ou de politesse, le personnage de Tati bouscule aussi les habitudes et les certitudes de la petite bourgeoisie qu’il a choisi de gentiment railler, tout en étant très conscient qu’il en est lui même issu…

Vendredi 1er septembre

L’Armée des ombres (réal. Jean-Pierre Melville, 1969)

Certainement mon œuvre préférée sur le sujet de la Résistance française pendant la Seconde Guerre Mondiale, le film de Melville est une épopée intime aux accents tragiques. Le choix de la voix-off, donnant un côté littéraire au film, héritage logique de l’adaptation de l’œuvre de Kessel, permet au spectateur de se faire le témoin intime des tourments que traverse le personnage principal, magistralement interprété par Lino Ventura. Le film est soutenu par une mise en scène impeccable, avec des plans longs et donnant de l’ampleur au jeu des comédiens (tous excellents, tout particulièrement Signoret, Meurisse et Barbier), tout en sachant ménager un cadre et une composition qui fassent la part belle aux ambitions esthétiques du film. Baigné dans une photographie dont les nuances de gris semblent infinies, le film apporte visuellement un cachet « naturaliste » au sujet qu’il aborde. Mais Melville sait pertinemment que son film appartient au registre de la fiction et il se permet quelques entorses à la réalité, qui ne servent uniquement qu’à asseoir son propos dans un cadre poétique et dramatique. De ce film, tout le monde connaît la scène de fusillade dans le tunnel et le choix que Gerbier (Ventura) fait au début de cette scène. L’acte de résistance par excellence : celui qui résiste non plus à un ordre extérieur, hétérogène à la volonté de l’esprit et du corps, mais celui de l’esprit qui résiste contre son propre corps, son instinct de survie, pour ne pas offrir à l’officier SS ce que celui-ci attend. Bien entendu, Gerbier ne résiste pas longtemps, la survie étant ancrée en chaque être humain, plus profondément que le désespoir et le renoncement, mais Melville montre ici ce qu’est la force de caractère et comment la puissance d’une idée peut s’opposer à celle de la terreur. D’ailleurs à la fin du film, il nous sera dévoilé qu’ une nouvelle fois arrêté, Gerbier décidera bien cette fois-là de ne pas courir, du tout !

Cette scène est certainement la plus connue du film et pour de bonnes raisons. En revanche, ce qui est moins connu, c’est ce plan étrange que l’on peut relever dans ceux qui précèdent la fusillade à proprement parler. Gerbier et ses co-détenus avancent dans le couloir qui va les amener devant les mitrailleuses. Il se rappelle alors des moments vécus, an autant de plans insérés dans le montage : la mort du traître, une balade avec Mathilde, une jeune anglaise dans un bar ET un livre de Luc Jardie – le Patron – dont le titre est « Transfini et continu ». Seulement voilà, si tous les autres inserts renvoient à des images précédemment vues dans le film, il n’en est rien de celle-ci… Alors notre sentiment à la première vision du film, c’est que cette image est celle d’un souvenir « hors-champ », un souvenir qui ne renvoie à rien d’intelligible pour le spectateur. Sauf que voilà, quelques minutes après la fin de la fusillade, alors que Gerbier s’installe dans sa planque pour se faire oublier, il regarde quelques bouquins et, surprise, il prend dans ses mains le livre en question, « Transfini et continu ». Le plan est exactement le même que celui d’avant la fusillade. Étrange coïncidence, non ? Bien sûr, on peut penser qu’il s’agit là d’une simple erreur de montage, d’une économie de moyens sur les plans, ou au pire d’un usage de la figure de l’insert comme simple contenant prêt à remplir sa fonction de bouche-trou… Mais je me refuse de croire à de telles explications. Melville n’est pas un réalisateur de seconde zone et les personnes qui travaillaient avec lui sur le film non plus. Alors quid de ce plan ? Comment se fait-il que le cinéaste, dans un film dont le naturalisme est posé comme ambition esthétique, se permette ce que nous nommerions aujourd’hui un « fast-forward » ? L’explication est-elle à chercher du côté du discours tenu par Gerbier alors qu’il marche vers la mort et surtout par sa conclusion finale : à force de ne pas croire sa mort possible jusqu’au dernier instant (qui sera le fondement même de son acte de résistance quelques minutes plus tard), on ne mourrait finalement jamais… Et si l’on ne meurt jamais, c’est donc que l’on est immortel, que la vie est un grand tout qui n’a ni fin donc ni commencement, qu’elle se referme sur elle-même… Elle est « continue » et si le transfini du livre renvoie à la notion de Mathématique qui veut que les nombres transfinis soient des nombres ordinaux (c’est à dire indiquant une position) dans un ensemble ordonné infini, alors il n’y a qu’un pas à franchir et je me permettrai de le faire : Gerbier au moment de ne pas croire qu’il va, ou plutôt, qu’il peut mourir, en acquiert même la certitude, puisqu’il a une vision du futur : événement possible car bien que transfini (occupant une position précise dans un ensemble ordonné infini – chef de cellule de la Résistance), il est néanmoins continu… Melville finalement ne fait que prolonger l’idée émise tout haut par Gerbier ensuite : la force de la volonté de l’esprit sur celle du corps transcende la peur, mais aussi le temps et l’espace, elle est fondamentalement ce qui nous permet de résister, face à soi et aux autres !

Dimanche 2 septembre

Le Mystère Silkwood (réal. Mike Nichols, 1983)

Réalisé par le cinéaste qui nous a donné entre autres Le Lauréat, Catch 22, Primary Colors, La Guerre selon Charlie Wilson, le film dépeint l’histoire vraie de la lutte d’une ouvrière d’une usine de traitement de déchets nucléaires contre sa hiérarchie et le lobby nucléaire américain. Film autant sur les dangers du nucléaire (entre 1971 et 1983, les USA connaîtront au moins 4 accidents nucléaires importants, dont celui de Three Mile Island) que sur la lutte syndicale en général, Silkwood ne ménage ni son sujet ni son propos. Film engagé, il dénonce sans ambages des conditions de travail honteuses et dangereuses, où l’exploitation des hommes est véridique, quand bien même elle se fait de manière dissimulée. On ne peut qu’être horrifié devant les scènes de « douche » pour la décontamination des ouvriers irradiés. Nichols suit avec intelligence la descente aux enfers du protagoniste principal, qui alors même qu’elle apprend sa condamnation médicale ne lâchera jamais la lutte, au point que sa mort reste toujours aujourd’hui suspecte. Le casting est excellent : Meryl Streep est convaincante et habitée par le rôle ; Cher en amie lesbienne est étonnante de naturel (bien qu’elle joue, comme souvent dans sa carrière, un rôle presque taillé sur mesure à son exubérance) et Kurt Russell en petit ami bourru est tout simplement étonnant de par la présence qu’il donne à chacun des plans où il apparaît. Un must-see en ces temps de remise en question de l’énergie nucléaire et de ses conséquences, y compris lorsque tout « se passe bien »… !

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Une semaine de films – du 2 au 8 juillet 2012

Posted by Axel de Velp sur 16 juillet 2012

Je vous propose, à l’occasion, un récapitulatif des films que j’ai visionnés sur une semaine et de vous en donner une lecture, à la fois critique, partiale et plus ou moins succincte, selon ce que les films m’inspireront au fil de l’écriture de ces billets, que je souhaite les plus spontanés possible. J’espère parfois vous donner envie ou vous dégoûter, selon chacun, chacune et chaque film…
Dans la mesure du possible, je m’abstiendrais de dévoiler trop des films, sauf quand j’estimerai qu’ils font partie du patrimoine cinéphilique obligatoire (j’exagère bien entendu), ou bien lorsque mon propos ne pourrait se passer, pour être limpide, d’explications précises, ou bien aussi lorsque je n’aurai que trop peu d’estime pour le film en question.

Semaine peu riche, mais avec une belle surprise pour démarrer, car je n’aurai pas cru que le Tintin de Spielberg me séduirait autant. Le reste est inégal et peu profond, mais néanmoins divertissant, avec à chaque fois des raisons différentes !

Jeudi 5 juillet

Les Aventures de Tintin : le secret de la Licorne (réal. Steven Spielberg, 2011)

Après avoir vu ce Tintin « nouvelle sauce » sur mon écran HD, je regrette vivement de ne pas avoir pris le temps d’aller le voir en salles (en 3D pourquoi pas ?). Évacuons la question de l’adaptation (qui me semble être un faux problème comme souvent avec cet exercice) : je la trouve très correcte dans son respect global d’un univers, bien évidemment avec des choix de rythme et d’action qui, eux, sont quelque peu éloignés de l’univers originel d’Hergé, mais comment ne pas comprendre ces choix là. Les précédentes adaptations « cinématographiques » du petit reporter belge avaient cruellement fait sentir la rythmique toute particulière de la bande dessinée d’origine et la volonté de proposer quelque chose de plus moderne est un choix qui me semble cohérent dans une volonté à la fois de respect de l’œuvre, de son esprit mais aussi d’un jeune public différent de celui qui découvrait en son temps les aventures de Tintin lors de leurs parutions. Le film, même s’il ne colle pas exactement au récit du volume dont il s’inspire (nommément, Le Secret de la Licorne), en propose une relecture agréable et divertissante, remplie à foison de clins d’œil divers et variés à la saga d’Hergé. Pour mieux apprécier le travail des comédiens, dont il ne faut pas oublier que leur performance est présente à l’écran par la technologie, ici superbement démontrée, de la motion capture, j’ai choisi de regarder le film en VO. Si j’ai apprécié donc de pouvoir retrouver via leurs voix toute l’étendue du travail d’acteurs donné par Jamie Bell, Andy Serkis (excellent) ou encore Daniel Craig (excellent également), je dois quand même avouer que cela m’a fait bizarre d’entendre Milou se faire appeler Snowy ou bien de ne pas vraiment reconnaître les jurons et injures réputés du Capitaine Haddock. Maintenant venons au plus important du film selon moi : la réalisation. Spielberg et Jackson démontrent ici toute l’étendue de leur talent de metteur en scène. Plusieurs séquences sont de véritables scènes d’anthologie : l’évasion du bateau, la course poursuite dans la ville orientale, la bataille navale avec les pirates, mais parfois aussi quelques scènes simples et sans action : à chaque fois l’inventivité de la caméra dans l’univers en image de synthèses n’a rien à envier à un Zemeckis ou un Fincher…

Vendredi 6 juillet

Death Race (réal. Paul W. S. Anderson, 2008)

Au risque de me mettre à dos un certain nombre de mes lecteurs (mais un blog de critique entraîne aussi cela), je me vois contraint de dire d’emblée que je considère Paul W. S. Anderson comme un très bon « faiseur ». Réalisateur de films efficaces et plutôt réussis à mon goût dans leur genre (Resident Evil, Alien vs. Predator, Resident Evil : Afterlife), il est même le réalisateur d’un vrai chef d’oeuvre contemporain du cinéma de science-fiction et d’horreur : Event Horizon. Avec Death Race, Anderson signe un film d’action mené tambour battant, sans faute de rythme, porté par l’un des acteurs-stars du genre, Jason Statham. Alors si le film est un remake du Death Race 2000 produit par Corman et réalisé par  Paul Bartel en 1975 (avec Stallone dans le rôle titre), la nouvelle mouture est incontestablement plus réussie que l’original. Le scénario n’est pas particulièrement recherché mais la simplicité de sa structure permet au film de s’attarder sur ce qui fait tout son sel et son intérêt : la réalisation. Inventive, nerveuse, jamais classique, la mise en scène porte le film du début à la fin. Entre les scènes d’ouverture, dont le travail de la photo est d’excellente qualité, et les scènes de course en voitures, Anderson nous montre à quel point il maitrise son sujet. Le montage et les effets sonores sont redoutables tant ils accompagnent à la perfection le film et sa violence graphique très explicite. Pour parachever le tout, le casting est assez réussi et les gueules des comédiens secondaires sont raccord avec le sujet et son ambiance. En bref, un film de genre très réussi et que je conseille vivement, avec la réserve qu’il s’agit bien évidemment d’un film qui ne se prend pas plus que cela au sérieux et dont les ambitions se limitent à ce que ce type de film a à offrir.

Samedi 7 juillet

Star Wars Épisode I : la menace fantôme (réal. Georges Lucas, 1999)

Je n’avais pas revu le film depuis sa sortie, il y a une douzaine d’années et décidément, Georges Lucas aura réussi à me décevoir encore et encore… Passons d’abord sur le syndrôme « Star Wars prequel » qui veut que la technologie de l’époque de la trilogie des années 2000 soit plus avancée que celle des années 80, alors qu’elle se déroule plusieurs décennies avant. Si l’on comprend bien que les avancées techniques en termes d’images de synthèse sont telles que des différences évidentes allaient se faire jour, il aurait fallu faire des choix esthétiques qui auraient travaillé dans le sens inverse (à l’instar de Prometheus et de son vaisseau, en rapport avec le premier Alien). Or justement Lucas ne va pas du tout faire ce choix là, bien au contraire. L’esthétique de cette prequel est particulièrement aseptisée et beaucoup trop technologique et colorée par rapport à la trilogie originelle. Ensuite, l’écriture est ampoulée, et le choix évidemment suspect du personnage de Jar Jar Binks est une grossière erreur de « casting » ; même ma fille de 7 ans le trouvait énervant. Au final, le film se traîne et l’on peut sentir le désir de la production d’en tirer un maximum de produits dérivés dans la succession de scènes que le film propose. Heureusement, les deux épisodes qui suivront seront bien plus réussis que cette médiocre mise en bouche de l’une des sagas les plus célèbres de l’Histoire du cinéma.

Dimanche 8 juillet

L’Âge de glace 4 : la dérive des continents (réal. Steve Martino & Mike Thurmeier, 2012)

Dans mon esprit j’ai toujours opposé pour je ne sais quelle raison deux séries d’animation récentes, Ice Age et Madagascar. Comme la première est un poil plus ancienne que la seconde (ce qui explique le décalage du nombre d’épisodes), elle souffrait au départ d’une réalisation un brin moins aboutie et plus « grossière ». Malheureusement, c’est encore le cas aujourd’hui et, à l’exception peut-être de gros efforts sur le n°3, les détails au niveau du background ou de l’esthétique des personnages ont toujours été un cran au-dessous de la série de Dreamworks, qui elle au contraire a toujours été, à mon goût, moins fine et moins élaborée, en termes d’écriture que la série de la Fox (toute proportion gardée bien entendu, car on ne peut pas dire que ces séries d’animation brillent par l’intelligence ou la profondeur de leur scénario). Ainsi, je me délectais plus facilement de l’histoire des Ice Age, mais ce 4ème épisode aura eu raison de cet état de fait. Je ne boude pas mon plaisir non plus, j’ai bien rigolé devant ce film et quelques séquences (en particulier celles avec Scrat) certains ou personnages (surtout celui de la Mémé) m’ont beaucoup fait rire, mais je trouve que le film manque de souffle et de la folie qui avait fait du troisième opus un film très réussi. Reste une bonne partie de rigolade, plus sympathique que Madagascar 3, moins bien réalisée peut-être (et c’est dommage) mais quand même plus divertissante.

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